_pln process (titre temporaire?) devrait sortir le 02 février 2008. c'est en cours de codage sous processing. le matériau sonore finira d'être mis en forme cette semaine, quant aux images je n'ai pas d'informations précises, a priori ça ira ^^'
_mes axes de travail deviennent de plus en plus flous .. . je ne sais pas où cela va finir

vu comme ça on dirait une baisse de confiance. je dirais que ça y ressemble pas mal, bien que cela ait à voir aussi avec cette sensation d'inutile . .. j'aimerais un virtuel qui imprègne le jour jusqu'à s'y matérialiser / indirectement, si je ne rattache pas cet espoir à des questionnements plus précis il a peu de chances d'aboutir . _j'aimerais aller au delà d'un simple jeu sur les sensations .. . //une beauté subtile

_ spontanéité/interaction.tentative/mise en désordre

la seule chose que je sache faire, c'est pirater des âmes. et encore. ce ne sont même pas des âmes, et pour quelques fragments de seconde. il y a certains rêves d'un instant sur lesquels on s'engage tout entier.

l'individu n'a sans doute jamais aussi peu compté que depuis qu'il est censé être l'unité standard d'interaction sociale. l'influence quasi-nulle de l'oblitération de l'un d'entre nous... cela est une incitation à tout tenter pour transformer ses espoirs. il y a si peu à perdre.

shortly: the alesis io2 usb interface is working under linux. The only restriction seems to be the unability to be used at 96kHz. The best i had was 48kHz -at least, this was the value given by qjackctl it is sold for a 48kHz card. Oh, and you'll be stuck with 24bits, also. 16bits is unavailable.

Edit: as many of you come here with non-french speaking googles, here is a rough translation:
i bought the io2 basing me on a few advices over the web. I use it under
ubuntu studio(7.04) and mostly pure:dyne(2.3.63). The interface appears as hw:1(for me) as soon as plugged. Using jack server with realtime capabilities i get a 2,9ms latency at 24bit/44,1kHz.
Without jack, i.e. with alsa using
asoundconf set-default-card io2, it works ok for me under ubuntu studio, except for mplayer (rc1-0ubuntu9.2) and a few FPS games. On pure:dyne everything is compiled with jack support ^^ ,so...3|\|j0y!

j'ai reçu récemment une interface audio usb Alesis io2, commandée sur la foi de quelques recherches. Je l'utilise sous ubuntu studio ainsi que sous pure:dyne (plus longuement). L'interface apparait dans jack en tant que hw:1, elle est reconnue directement. En utilisant l'option realtime, la latence minimale obtenue est 2,9ms en 24bit/44,1kHz. La fréquence d'échantillonage maximale utilisable est de 48kHz. Par ailleurs, il est impossible d'utiliser une résolution autre que 24bits.

En dehors de ces considérations logicielles, les préamplis sont plutôt neutres et discrets, l'interface a l'air robuste. J'approfondirai cette critique a l'usage. Ou pas.



2 ans plus tard : elle fonctionne toujours aussi bien après une utilisation quotidienne. Je n'ai toujours pas testé le S/PDIF, en revanche j'utilise le MIDI (in & out reliés à un contrôleur, pour échanger des messages avec le laptop via l'usb de la carte son, donc), pas de dysfonctionnement à signaler.

Noire et brûlante. Elle ouvre des yeux qui prendraient l'abîme en défaut, déploie son système perceptif au contact de la fausse nuit urbaine. Aux périphéries grouillent les petits élèves de la mort. Elle stoppe sa marche l'instant de se recueillir avant d'emporter leurs têtes d'un geste.

Le soleil transformant le double-vitrage du train en écran nébulaire.
L'ombre qui se replie pour tenter un évanouissement au sein du rêve.

Elle porte autour du poignet la longue chaine d'un pendentif de chaos. Sa prise de contact avec la ville se résume à l'air brûlant suivi d'une vision abstraite de désert.

Jay n'avait pas d'habitudes. Il lui arrivait d'effectuer deux jours de suite la même chose. Uniquement par plaisir. En reposant sa tasse de café il tenta de lire dans les formes du sucre collé au fond. En quête d'images pour le contrôle du réseau, il ne savait pas encore quel serait le résultat de sa course contre l'immobilité. La journée s'annonçait infinie. La pollution n'était même plus suffocante.

L'usine. La porte en claquant contre le mur intérieur libéra une partie de la moiteur accumulée. Elle jeta une luciole dans l'ouverture tout en dessinant dans sa mémoire une cartographie du réseau souterrain désormais accessible. Les marches étaient épaisses de viscosité et de lambeaux de rouille rejetés par les structures du plafond. Ses pas ne résonnaient pas. Elle n'entendait rien d'autre qu'un décompte liquide et monocorde dans une pièce éloignée. Ce repaire était abandonné depuis longtemps. Une maison.

Elle marchait droit vers le centre-ville, en direction de l'expert dont le nom figurait sur la feuille de dépôt qui était collé sur l'énorme fût à l'origine de la fuite contaminante. Les fragments de fenêtre volèrent en éclats à la suite desquels le corps déjà sans vie partait à la rencontre de l'avenue. L'inspecteur qui allait être chargé de l'enquête allait avoir du fil à retordre -à défaut de pouvoir s'étrangler avec.
Elle avait sû rien qu'à l'odeur que la peur de l'homme le ferait parler, mais elle avait préféré chercher par elle-même. Le tiroir sécurisé en bas du grand classeur métallique contenait toutes les informations nécessaires. Il y avait même les noms de tous les civils impliqués. Elle lança leur identité sur le réseau. Dépendante de la réactivité de cet outil de plus en plus envahissant.

Jay contempla l'absence de reflet ponctuelle dans la façade d'ESF Corp. avant de repenser au thème de son dernier reportage. Déjà rendu et publié. Son discret employeur ne se manifestait que lorsque le travail était finalisé, prêt à verser sur le réseau en échange d'une petite opération bancaire. Sans donner d'instructions pour la suite.

Les techniques de streaming biologique utilisées par Jay lui imposaient toujours un frisson lors du transfert de mémoires. Une des raisons pour lesquelles il n'était pas un simple clone. En parcourant l'atmosphère il essaya de retrouver des traces de la trajectoire du corps, mais ne réussit à trouver aucun accroc.

Les créatures pâles étaient trois, marchant au rythme d'une basse lourde et synthétique qui ne résonnait que dans leurs souvenirs. Elles avaient un aspect qui créait le vide autour d'elles. Des visages d'une beauté photographique supportant les traits d'un maquillage de mode radicalement triste. Elles portaient les marques du réseau, et ce désir d'annuler la banalisation des émotions. Les choses rendues simples et accessibles.
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